A la fin de la lecture de cet article, vous serez capable d’écrire du contenu à haute valeur éducative.

APPORT SUPPLÉMENTAIRE

1/ Vous comprendrez pourquoi votre contenu aura plus d’impact s’il permet d’apprendre quelques choses à votre audience

2/ Vous découvrirez les erreurs trop souvent commises en ne dissociant pas andragogie (adultes) et pédagogie (enfants).

3/ Les astuces des ninjas de la pédagogie pour impacter son public

————————————-

Les recherches en neuropédagogie ont montré clairement que nous apprenons par les émotions et le jeu. Pourquoi ne pas utiliser cela dans le webmarketing? Comment attirer de l’audience à l’heure où elle est tellement sollicitée?

J’ai envie de croire à un contenu qui impacte le monde, qui lui donne envie de progresser, d’évoluer. Un monde où la technologie serait au service d’une évolution des consciences. 

En même temps, nous sommes, et pour la première fois depuis l’ère des Humains, en présence d’un bouleversement sans précédent. Les connaissances sont à portée de clics de souris. 

J’ai connu les encyclopédies Universalis. Cela coutait un bras. C’était 22 volumes tous aussi lourds les uns que les autres. Aujourd’hui, nous avons tout et bien plus dans la poche de notre jeans.

L’avantage est aussi un inconvénient. Comment s’y retrouver dans cette jungle du contenu? C’est là que la pédagogie prend tout son sens. Cette faculté de rendre les matières complexes plus simples. C’est une expertise que possèdent les enseignants, les formateurs et toutes les personnes qui transmettent des connaissances. Je simplifie, ici, mon contenu. Mon objectif n’est pas de faire de la branlette intellectuelle sur les mots. Dans la tête de certains « experts » pédagogiques, j’ai carrément insulté leur intelligence. Bouhhh transmettre…bouhhh des connaissances… on parle de savoirs, et de compétences Monsieur… A cela, j’aurais tendance à vouloir montrer le doigt du fuck (bien oui, c’est comme cela que mes enfants l’ont appelé 😂). Et je trouve cela tellement poétique.

La pédagogie pour simplifier la complexité. Et pourquoi le mot « neuro »marketing? Encore pour être à la mode David?

Oui ça sonne bien à mon oreille. Je l’avoue. Je suis surtout formé en neurolearning, certifié en funny learning. Je suis convaincu que ce domaine d’expertise, quoique jeune et donc immature, peut offrir une réelle plus-value pour votre contenu.

Avez-vous déjà entendu parler de neuroplasticité. Cette capacité qu’a le cerveau à se modifier, à se transformer tout au long de la vie. Cela se produit quand le corps vit un moment de plaisir. C’est brèche émotionnelle réalisée de façon volontaire (ou non) permet une « ouverture » de votre cerveau. Elle vous permet donc de placer ce moment d’apprentissage dans votre mémoire à long terme. C’est gravé.

Comment avez-vous appris à avoir plus de dextérité avec vos doigts par exemple? Pour taper sur votre écran, pour utiliser votre iPhone… Vous avez joué étant petit. Nous avons développé nos compétences de savoir-faire pour amener notre épaule, notre coude, notre poignet et enfin nos doigts à devenir agiles. De la peinture à la main à nos legos, il y a toute une courbe d’apprentissage que le jeu nous a permis de réaliser.

ʺLe jeu préchauffe l’hippocampe, qui est une zone essentielle dans l’apprentissage, et active la sécrétion de dopamineʺ Dr Deveze`

La dopamine est l’hormone du plaisir.

Ne dit-on pas jouer un instrument de musique, jouer avec le feu, jouer cartes sur table… le verbe jouer est très important dans notre langue française. Il fait partie des 50 verbes les plus utilisés dans notre langage oral. 

Le jeu apporte aussi son lot d’émotions. La boucle vertueuse est donc en marche.

Si vous voulez que votre audience capte votre contenu il vous faut 

1/ créer des émotions chez votre interlocuteur

2/ lui proposer de découvrir une notion par le jeu (on n’en parle dans l’article plus bas)

Voici un exemple qui est rendu possible grâce à H5P.org outil magique de la formation en ligne

Apprendre une formule mathématique R=ExS celle-ci provient de l’enseignement explicite qui dit que pour réussir il faut multiplier les efforts par des stratégies. Alors, comment retenir cette formule simplement? Comment appliquer cela dans votre contenu?

Prenons les choses dans l’ordre. Combien de fois nous nous rendons compte que derrière des posts d’une longueur accablante, il n’y a finalement pas grand-chose. Ou pire encore, le contenu est tellement dense que l’on ne peut garder en mémoire autant d’informations.

Astuce 1

Définir son objectif: une idée pour un post. 

Ayez un objectif clair avec un verbe d’action bien posé. 

A la fin de la lecture de ce post, le lecteur sera capable de………

Vous connaissez certainement le copywriting, je vais d’ailleurs suivre une formation sur ce sujet ce mois-ci. Cette capacité à écrire les choses pour capter l’attention. Avec toutes les dérives que l’on en connait. Beaucoup de blablabla pour finalement un vide sidéral de qualité dans le contenu. C’est aussi important de connaître son interlocuteur. A qui parle-t-on? Je vous parle ici de l’énorme erreur que l’on retrouve dans cette approche. La pédagogie est liée aux enfants. L’andragogie est liée aux adultes. LA différence? Le parcours de vie. Un adulte n’a pas les mêmes besoins qu’un enfant. Vous ne pouvez donc pas appliquer les techniques de la même manière. 

Astuce 2: Ne prenez pas les auditeurs pour des enfants. Ils n’ont pas les mêmes demandes. L’adulte de par son vécu ne voudra pas accepter aussi facilement un apprentissage qu’un enfant. Prenez le temps de lui documenter votre contenu.

Le jeu peut faire place à l’humour. L’humour entrainera une émotion positive qui amènera du plaisir. Essence de notre cerveau d’adulte. Au copywritting, privilégier surtout le storytelling. Cette capacité à raconter des histoires pour impliquer son audience au coeur de celle-ci et leur amener une vision, des émotions, de la passion et pourquoi pas des connaissances. N’était-ce pas comme cela finalement que nos ancêtres transmettaient leurs connaissances aux jeunes ? Par les histoires. Les valeurs par des contes. 

Dans cette immensité de contenu diffusé, capter l’attention est un défi. Le neuromarketing pédagogique peut vous apporter des solutions.

En associant une trame neuro-ergonomique de votre contenu (organiser votre contenu pour éviter de la fatigue, de la lassitude avec des polices lisibles, des variations dans la mise en page, l’utilisation des images, des vidéos ou de l’audio pour varier le contenu sur un même sujet.

Astuce 3: Utiliser les recherches en neurosciences, en psychologie et en andragogie pour comprendre le cerveau humain adulte.

Ayez un contenu de qualité en utilisant la puissance des outils multimédias que nous avons en notre possession. Cela permettra de varier les plaisirs. Cultivez le côté ludique de vos contenus.

Puisque nous apprenons par le jeu et les émotions. Il est important de construire un contenu qui va activer ces deux clés. Il n’est pas nécessaire de faire peur, de faire culpabiliser, d’attaquer son adversaire. 

Astuce 4: On peut créer un environnement positif en étant vrai et investi avec son audience. L’authenticité (de vous et de votre contenu), tellement bafouée ces derniers temps par ce webmarketing déshumanisé, n’en sera que renforcée.

Apporter de l’émotion. Positive. Notre cerveau en a tellement besoin. Maltraité par les infos et le sensationnalisme, il a perdu sa libre pensée. Supprimez les infos durant 15 jours et ayez une veille active sur le web. Apprenez à avoir un oeil critique (dans son sens le plus noble et pas la merde que l’on voit à la télé) en ayant une veille active sur votre sujet.

Astuce 6: Nous apprenons aussi par le jeu. Chez l’adulte le jeu est toujours présent. Cependant l’utilité peut avoir un plus grand intérêt. La capacité de pouvoir outiller un adulte face à un problème peut lui donner l’envie de vous lire, de vous écouter ou de vous regarder.

Mais le jeu ne peut être que plus jouissif quand il y a un partenaire ou un adversaire. Il faut donc absolument permettre des échanges. En toute bienveillance

Astuce 7: Pour favoriser les interactions sur votre contenu, il faut donc un espace de commentaires. Créer des rencontres physiques ou virtuelles. Comme un Facebook live ou YouTube live par exemple. mettre en place des Lives dans sa stratégie de contenu est une idée « neurofriendly »

Remarques de l’ours 🐻

Dans le neuromarketing pédagogique, il y a de la générosité. Valeur essentielle à mes yeux dans cette approche.

Quand vous offrez, vous offrez. Alors, travaillez vos sujets en profondeur. Avec passion et précision. 

Cela rejoint la règle 3, chaque fois que vous postez quelques choses sur le web, vous impactez notre Terre mère. Votre contenu est sur des serveurs qui consomment de l’énergie électrique. Soyez donc attentifs à ce que vous diffusez.